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LE CONSEIL EN ENTREPRISE

 

Le conseil en entreprise est le fait de donner des opportunités de choix et NON de les faire à la place d’une entité 😉

Voilà qui remet à sa place un certain de nombre de choses… Le conseil en entreprise, autrement appelé « Consulting », est en vogue. Le fait que cette activité soit « tendance » amène à des dérives. C’est toujours le cas quand un élément est tendance, et heureusement, car ces dérives donnent l’opportunité d’identifier les axes d’améliorations, d’en corriger la teneur afin de parfaire l’offre (de service).

Il y a deux sortes de dérives, la première est de vouloir être calife à la place du calife, la deuxième est d’utiliser le conseil comme excuse pour justifier ses décisions (tout le monde vient d’en prendre pour son grade ;-)).

Il faut éviter de blâmer, uniquement, les « conseillers ». Quand il y a conseil, il y a au moins deux parties sinon c’est de l’auto analyse.

  1. Qu’est ce que le conseil ?

Le conseil est en réalité un apport complémentaire de points de vue, d’opinions, de perceptions. Le rôle du conseiller est d’identifier toutes les solutions possibles, avec les informations dont il dispose, d’en lister les opportunités et les contraintes et d’en faire part à son client qui fera son choix.

Le choix reste celui du client et non celui du conseiller, pour plusieurs raisons :

  1. Le conseiller dispose uniquement d’informations parcellaires, il a la big picture et non les détails, or, tout le monde sait que le diable se cache dans les détails. Même si celui-ci peut avoir accès à une somme importante de détails, il lui manquera toujours des données de l’équation. De ce fait, il ne peut apporter, en réalité, qu’une fraction de solution. Imposer son choix reviendrait à donner un axe de développement erroné à son client.
  2. Si le conseiller impose son choix, il sera de sa responsabilité en cas d’échec. Or, comme vu précédemment, comment voulez-vous engagez votre responsabilité sur un choix dont vous ne maîtrisez qu’une partie des éléments ? #poker.
  3. Ce n’est pas l’entreprise du conseiller, l’entreprise est celle du client ! À vous de lui donner le plus de solutions possibles afin qu’il prenne sa décision en fonction des éléments dont il dispose.
  4. Dernier point, rejoignant les autres : le client doit rester maître de ses décisions.

Cependant, le conseiller peut faire part à son client de son expérience. Plus le conseiller a d’expérience, plus il sera de bon conseil.

Cet élément est toujours à prendre avec des pincettes, car ce qui a fonctionné quelque part ne va pas forcément fonctionner ailleurs. Il est donc délicat de trouver l’équilibre. Le bon conseiller saura alerter son client sur ces/ses points de vigilances.

De plus, il faut faire attention aux clients ;-). Oui, nous pouvons rejeter la faute sur les conseillers dont certains se laissent griser par leur liberté de parole ou effet “Mentor“ (attention avec ce dernier terme), néanmoins le client en confiance cherche à TROP se rassurer auprès du ou de son conseiller. Certains clients sont très demandeurs, parfois poussent le conseiller à prendre la décision pour eux. Le piège se situe à ce niveau. Le conseiller doit remettre de l’ordre avec son client quant à son intervention et son champ de compétences et opérationnel.

Le client doit s’appuyer sur une vision extérieure et experte lui permettant d’identifier le champ des possibles et des contraintes qu’il a du mal à identifier par sa seule vision.

Expert… expertise… Le domaine du conseil pour certains clients est obscur, c’est-à-dire qu’ils ont du mal à comprendre la plus-value de l’intervention ou le champ d’intervention ou le champ d’application. Cette phrase revient de temps en temps “comment un conseiller ne connaissant rien à mon activité peut-il m’apporter des solutions ?“ et il a raison ! Cela dit, c’est cela la magie du conseil en entreprise, s’adapter ou intervenir dans des situations potentiellement différentes et variées engrangeant/compilant ainsi un volume d’expériences variées et redoutables.

Souvent, les clients utilisant cette phrase sont ceux qui en ont le plus besoin.

Cependant, il y a deux types de conseillers. Les généralistes, pouvant apporter une démarche globale et stratégique et les experts, apportant une dimension chirurgicale à l’intervention.

C’est au conseiller, sollicité en premier lieu, que revient le rôle d’identifier la zone d’intervention. Il doit être en capacité soit de prôner son intervention, soit de prôner l’intervention de l’un de ses confrères plus à même d’apporter des réponses aux besoins du client.

Après cette brève introduction, abordons l’aspect plus terre à terre…

Le conseil aux entreprises, c’est quoi ?

C’est une assistance extérieure générale ou experte à laquelle les dirigeants ont recours afin d’effectuer des choix stratégiques dans l’objectif d’améliorer les performances de leur entreprise dans l’objectif de prendre de bonnes décisions et réduire les risques au maximum.

Ceux-ci font appel à des missions de conseil. Plusieurs ressources sont à leur disposition en fonction de la taille de l’entreprise, du secteur d’activité, des besoins, etc.. En fonction, il est possible de faire appel à un consultant indépendant, un cabinet ou à un cluster ayant une équipe pluridisciplinaire de consultants.

Les prestations seront différentes selon les parties choisies, les besoins de l’entreprise.

Il existe différents secteurs ou champs de compétences dans le milieu du conseil en entreprise.

  • Le généraliste
  • Le développement commercial
  • Le Marketing
  • Le RH
  • La Finance
  • Le juridique
  • Les expertises spécifiques comme pour les processus de production ou la mise au norme de ISO https://www.iso.org/fr/standards.html, etc. Celles-ci sont de l’ordre de l’hyper-spécialisation. Ces hyper-spécialisations peuvent avoir un impact sur les autres services ou sur la stratégie, comme le management d’entreprise, par exemple. Il faut donc être vigilant quant à l’avenir et les conséquences engendrées.

Chez www.axelperf.com, nous vous accompagnons sur plusieurs compétences :

  • Généraliste, pour avoir une vision et une prise de décision globale ( https://www.axelperf.com/entreprise/ )
  • Le développement commercial, pour performer dans son secteur d’activité et augmenter ses parts de marchés,
  • Le Marketing, pour atteindre vos objectifs de notoriété entreprise et employeur
  • Le RH, pour un processus et une gestion globale d’optimisation des performances humaines,
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